Rapport de recherche sur les agresseurs sexuels

La constatation depuis un quart de siècle de l’augmentation constante des délits et crimes sexuels qui représentent, en 1996, 12,5% de la population incarcérée, la multiplication par 6 en 20 ans des condamnés pour viol ou attentats aux moeurs (600 en 1975; 3600 en 1995)2, l’accélération depuis ces 10 dernières années de leur incarcération (>110%), placent les systèmes publics, tant judiciaire que de Santé, devant une responsabilité éthique, que ce soit face aux victimes à qui il convient d’apporter une aide thérapeutique, ou face aux agresseurs qu’il convient de prendre en charge, tant pénalement que thérapeutiquement, afin de protéger d’une éventuelle récidive tous les citoyens, enfants et adultes, victimes potentielles....

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